Patriarcat de Moscou
100 avenue Clot-Bey 13008 Marseille
Reprise des offices et des liturgies ce samedi 5 septembre et dimanche 6 septembre
Dimanche 13 septembre 2026
Exaltation de la précieuse et vivifiante Croix
(anticipée du 14 septembre)
Samedi 18h Vigile de la fête
(la Vigile se conclut par l'exaltation et la vénération de la Croix)
Dimanche : 10h10 Heures 10h30 Liturgie de la fête
Vénération de la Croix
Devant ta Croix nous nous prosternons, ô Maître, et ta sainte Résurrection, nous la chantons
Tropaire de la Croix ton 1
Seigneur, sauve ton peuple, / et bénis ton héritage. / Accorde à tes fidèles la victoire sur l’Ennemi, / et protège ton peuple par ta Croix.
Kondakion de l'Exaltation de la Croix ton 4
Toi qui t’es volontairement élevé sur la Croix, ô Christ Dieu, / accorde tes miséricordes au nouveau peuple qui porte ton Nom. / Réjouis tes fidèles par ta puissance / et donne-leur la victoire sur l’Ennemi, /// afin qu’ils trouvent secours dans ta croix, arme de paix et trophée invincible.
Lecture de la première épître du saint apôtre Paul aux Corinthiens (1Co I,18-24)
Frères,
La prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit : « Je détruirai la sagesse des sages, Et j'anéantirai l'intelligence des intelligents. » Où est le sage ? où est le scribe ? où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n'a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n'a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.
Lecture de l'Évangile selon saint Jean (Jn XIX,6-11,13-20,25-28,30-35)
Lorsque les principaux prêtres et les huissiers le virent, ils s'écrièrent : « Crucifie ! crucifie ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; car moi, je ne trouve point de crime en lui. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi ; et, selon notre loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit cette parole, sa frayeur augmenta. Il rentra dans le prétoire, et il dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Mais Jésus ne lui donna point de réponse. Pilate lui dit : « Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te crucifier, et que j'ai le pouvoir de te relâcher ? » Jésus répondit : « Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'avait été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi commet un plus grand péché. » Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il s'assit sur le tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha. C'était la préparation de la Pâque, et environ la sixième heure. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Mais ils s'écrièrent : « Ote, ôte, crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Crucifierai-je votre roi ? » Les principaux prêtres répondirent : « Nous n'avons de roi que César. » Alors il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus, et l'emmenèrent. Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha. C'est là qu'il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : « Jésus de Nazareth, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville : elle était en hébreu, en grec et en latin. Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voilà ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voilà ta mère. » Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Écriture fût accomplie : « J'ai soif. » Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « Tout est accompli. » Et, baissant la tête, il rendit l'esprit. Dans la crainte que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, -car c'était la préparation, et ce jour de sabbat était un grand jour, -les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés, et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l'autre qui avait été crucifié avec lui. S'étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau. Celui qui l'a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez aussi.

Emissions orthodoxes sur la radio DIALOGUE RCF
Orthodoxes aujourd’hui (Elisabeth Hériard) : lecture et commentaire des lectures du dimanche qui vient + présentation des saints du jour
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